On est à mi-chemin de l’année et forcément, il faut déjà tirer les premières conclusions de cette année ciné, même s’il reste encore des tas de trucs cools à venir. Premier constat que l’on peut déjà apposer : le cru 2026 est cent fois plus délicieux que 2025.
Juste pour se marrer un coup, je vous offre un aperçu de tout ce qui a composé l’année dernière, histoire que vous puissiez vous remémorer la souffrance qu’ont pu endurer les cinéphiles de tous âges : Minecraft, Tron : Arès, Insaisissables 3, Predator : Badlands, Captain America 4, Le Roi Soleil, Superman, Ballerina, Novocaine, Khéops, Mercato, La Guerre des Rose, Sirat, Chien 51, Mickey 17…
Un échantillon clair du manque d’audace cette année-là, tandis que 2026 a compris en nous livrant un petit package de films d’auteurs avec une vraie plus-value, des blockbusters fins et intelligents et quelques films enfin originaux.
Je vous livre en exclusivité mes cinq très gros coups de cœur de l’année, que vous pouvez d’ores et déjà rattraper s’ils sont disponibles en VOD, voire courir aller voir au cinoche.
De Obsession au Projet Dernière Chance
5 - Obsession de Curry Barker
13 mai 2026 - encore en salles, désormais en VOD

L’incroyable phénomène horrifique de l’année qui pète tous les records et qui dépasse largement Le Projet Blair Witch en film d’horreur le plus rentable de tous les temps. Curry Barker, initialement YouTubeur, a cassé l’industrie du cinéma avec plus de 370 millions de dollars de recettes au box-office mondial et une dynamique qui n’a jamais cessé de performer aux États-Unis.
C’est frais, novateur sur un très grand nombre de codes horrifiques, avec des jump scares bien sentis, une utilisation maligne du maquillage et des ombres, et un vrai propos social fort sur la toxicité des relations et la dépendance.
Surtout, Obsession, c’est avant tout la performance énorme d’Inde Navarrette, qui ébouriffe l’écran de son talent, de ses mimiques flippantes et de ses brusques changements de personnalité. Une vraie dinguerie qui prouve que faire des films forts et qui cassent la baraque, ça peut être à la portée de n’importe quel budget. Ma critique est disponible en cliquant ici.
4 - Le Rêve américain d’Anthony Marciano
18 février 2026 - disponible en VOD, DVD et Blu-ray

Les films français, je les aime comme ça, quand ils sont capables d’être forts émotionnellement et de cumuler plusieurs genres à la fois. Le Rêve américain retranscrit bien le genre feel-good, avec un vrai côté buddy movie à la clé.
Jean-Pascal Zadi et Raphaël Quenard forment un super duo sur cette success-story qui fait sourire, qui est très drôle et qui est volontairement longue pour installer ses personnages avec un vrai sens du détail. Un travail d’orfèvre qu’on vous encourage clairement à visionner depuis chez vous. Critique ici.
3 - Le Projet Dernière Chance de Phil Lord et Chris Miller
18 mars 2026 - disponible sur Prime Video

Le premier vrai succès mérité de 2026. Sortie sur le difficile créneau de mars, cette adaptation d’Andy Weir avait tout pour se péter la figure, mais elle a pris tout le monde à contre-pied. Plus de 680 millions de dollars de recettes, des critiques dithyrambiques et c’est bien normal.
C’est un buddy movie spatial, feel-good à souhait, drôle, touchant, d’une beauté singulière, avec une vraie plus-value à le visionner en Imax. Un voyage spatial de 2h40 trop fort, dans la droite lignée de Seul sur Mars. Je vous détaille le film ici.
Rental Family et In Waves au sommet
2 - Rental Family : Dans la vie des autres
4 février 2026 - disponible en VOD, DVD et Blu-ray

Celui-ci, j’ai presque cru qu’il finirait numéro un de mon année cinéma 2026 avant la déferlante du dessous. Il est sorti dans l’anonymat le plus total malgré la popularité retrouvée de Brendan Fraser.
Le concept est très fort et très actuel du côté de la société japonaise, on découvre d’autres us et coutumes et surtout, on mise sur une authenticité tellement forte qu’on se laisse prendre au jeu. Ma critique vous en parlera mieux que mes souvenirs, mais je vais les réactiver car je viens de m’acheter le Blu-ray à l’instant.
1 - In Waves
Au cinéma depuis le 1er juillet 2026

Un séisme, un uppercut en pleine poire. Pas besoin de vous redire pourquoi, mes raisons sont juste ici.




