GEEKSLANDS

L'actualité cinéma, séries et jeux vidéo, en toute indépendance.

Média indépendant depuis mars 2016. 7 385 articles publiés, rencontrez la rédaction.

10 ans d'indépendance éditoriale

Rubriques

  • Cinéma
  • Streaming
  • Jeux
  • Bande Annonce
  • Tech de Geek
  • Top
  • Analyse

Repères

  • Guides des sagas
  • Box-office France
  • Calendrier des sorties
  • Dossiers
  • Recherche

Le média

  • À propos
  • La rédaction
  • Charte éditoriale
  • Signaler une erreur
  • Nous rejoindre
  • Publicité
  • Community
  • Le Brief, les archives

Nos univers

  • MCU
  • Marvel
  • DC Comics
  • Spider-Man
  • Star Wars
  • PlayStation
  • Game of Thrones
  • X-Men
  • Grand Theft Auto
  • IA
  • Apple TV+
  • James Bond

Le Brief

L’essentiel de la semaine, chaque dimanche.

Ciné, séries et jeux vidéo en 5 minutes. Gratuit.

© 2026 GeeksLands. Tous droits réservés.

  • Mentions légales
  • Cookies
  • Contact
  • Flux RSS

Site conçu et développé par webperrot.com

GEEKSLANDS
GEEKSLANDS
GEEKSLANDS
Guides
Critique : La Femme de Ménage, un thriller psychologique raté ?
Critique
1.9
/10
  1. Accueil
  2. ›
  3. Cinéma
  4. ›
  5. Critique : La Femme de Ménage, un thriller psychologique raté ?
Cinéma

Critique : La Femme de Ménage, un thriller psychologique raté ?

M
Mathieu
•8 janvier 2026•Mis à jour le 12 février 2026•3 min de lecture

Rédacteur cinéma chez GeeksLands depuis 2016. Passionné de cinéma d'auteur, créateur du TikTok Mathieu Cinéman.

La Femme de Ménage cartonne au box-office, mais vaut-il vraiment le détour ? En résulte malheureusement un thriller psychologique creux et bourré de clichés.

Pour notre première séance cinéma de 2026, on est allés rattraper l’un des derniers gros films de 2025 : l’adaptation de La Femme de Ménage, thriller psychologique tiré de la trilogie littéraire de Freida McFadden. Un succès public massif, mais un naufrage artistique difficilement défendable.

Un succès public incompréhensible pour un thriller creux

49257828

Millie (Sydney Sweeney) est embauchée comme femme de ménage chez la famille Winchester — Nina et Andrew (Amanda Seyfried et Brandon Sklenar) — jusqu’à ce qu’elle remarque le comportement bizarre de ses hôtes.

C’est le gros succès de ce début d’année avec 122 millions de dollars de recettes mondiales et près de 2,2 millions d’entrées en deux semaines d’exploitation (expliquez-nous pourquoi, s’il vous plaît). Ce phénomène littéraire aurait dû rester à la littérature tant il caricature le thriller psychologique, alors qu’il ne s’agit que d’une pâle copie de Twilight version « immersion » dans un folklore Américain actuel, avec des psychopathes et des psychotiques partout.

Le Brief, chaque dimanche

L’essentiel ciné, séries et jeux vidéo en 5 minutes.

Paul Feig, ou l’art du cliché prétendument féministe

Image - Femme Ménage, l’art salir thriller

C’est ça, La Femme de Ménage : un alignement de poncifs, de clichés aussi nuls que rétrogrades, sous couvert d’un propos féministe terriblement à côté de la plaque. Il est néanmoins fort malheureux que son cinéaste — Paul Feig, de surcroît — soit connu de tous pour ses actes manqués.

C’est le réalisateur des désastreux Spy, SOS Fantômes (pas les derniers, mais l’horrible reboot féminin de 2016) ou encore Les Flingueuses. Un coutumier des mauvais films qu’il essaye de parvenir à nicher dans le féminisme sans jamais y parvenir. Pourquoi ? Parce que ses dialogues sont horriblement mauvais (mention spéciale à Amanda Seyfried, qui lâche une phrase presque robotisée en toute fin de film), ses personnages caricaturaux, sa très lente installation de la tension et son twist ridicule que tout le monde voit venir.

Quid également de ses fusils de Tchekhov, de l’escalier en passant du couteau à pain jusqu’à la poupée de Millie dans le lit de la maison miniature de la petite fille ? Tout respire le « m’as-tu-vu ». Paul Feig prend son spectateur par la main et lui fait doucement comprendre qu’il est bête. Qu’il ne peut rien comprendre de lui-même.

Comme tout bon mélange entre Twilight et 50 Nuances de Grey qui se respecte, il faut ajouter une bande-son chargée de plaire à des spectatrices entre 18 et 25 ans maximum, des scènes érotiques à outrance entre ses personnages pour exhiber Sydney Sweeney. Mais aussi des dialogues aussi profonds que le clou que je viens de planter au-dessus de mon ordinateur pour accueillir mon cadre.

Un cinéma sans âme, une question en suspens

Image - Femme Ménage, l’art salir thriller

Il est proche de l’inconcevable de voir des œuvres aussi vides de sens, sans aucune âme artistique, sortir encore au cinéma. Quand est-ce qu’Hollywood s’apercevra que Paul Feig n’a aucune vision artistique ?

S’il faut sauver de ce marasme ambiant un ou deux points, on dira que Sydney Sweeney, malgré son horrible doublage français, s’en tire un peu avec les honneurs, et qu’il y a quelques moments de sadisme bien trouvés. Sinon, il faut tout jeter.

Mais une question subsiste : les livres sources sont-ils meilleurs ?

Film

La Femme de ménage

★7,2 sur 10
Le Brief · newsletter gratuite

Ne rate plus rien. Un mail, chaque dimanche.

Les actus ciné, séries et jeux vidéo de la semaine, triées par la rédaction. Cinq minutes de lecture, désinscription en un clic.

Gratuit, 5 min de lectureLire les anciens numéros

Tu nous lis depuis Google ?Ajoute GeeksLands à tes sources préférées

Notre verdict

L'avis de la rédaction GeeksLands

1.9
sur 10

+Points forts

  • ✓Le générique de fin

−Points faibles

  • ✗Tout le reste
Partager cet article
XFacebookLinkedInWhatsAppTelegram

★ Autres critiques

Critique - Les Héros du Louvre : une histoire forte plombée par sa réalisation

Note : 5.2/10

Pressure : Critique d'une préparation pour le D-Day un peu trop molle

Note : 5.0/10

Good Luck, Have Fun, Don’t Die : Gore Verbinski revient avec un trip SF fou

Note : 8.9/10

Bombonera : un film de foot sympathique mais beaucoup trop classique

Note : 5.2/10
2025
Paul Feig

À lire aussi

Avengers Endgame Encore : Une scène bonus se démarque des autres et tease une folie

23 sept. 2026

Box-office France : Resident Evil prend la tête avec 372 000 entrées

23 sept. 2026

Ray Gunn : le polar SF de Brad Bird porte dévoile enfin son premier trailer

23 sept. 2026

Digger : Tom Cruise salué, le film d'Iñárritu étrillé par les premières réactions

23 sept. 2026