Resident Evil arrive dans les salles françaises ce mercredi 16 septembre, soit deux jours avant les États-Unis qui devront patienter jusqu'au vendredi 18. Metropolitan FilmExport distribue chez nous un film d'1h37, interdit aux moins de 12 ans avec avertissement, là où la MPA l'a classé R pour violence sanglante. Ceux qui iront voir le film cet après-midi verront donc le film avant qu'une seule critique ne soit publiée, puisque l'embargo américain ne tombe qu'à 18h heure de Paris.
La première mondiale s'est tenue mardi soir au United Theater de Los Angeles, les avis publiés dans la foulée ne font pas dans la demi-mesure. Eric Goldman décrit un film qui ne relâche jamais la pression une fois lancé. Courtney Howard parle d'un déferlement imprévisible et hilarant, traversé de body horror dément. Tom Chatalbash va plus loin et qualifie le long métrage de "meilleure utilisation de la licence à ce jour", ce qui, vu le passif de la franchise au cinéma, n'engage pas à grand-chose. Zach Pope salue des créatures d'une qualité rare.
Un budget de 80 millions de dollars et un record de franchise en ligne de mire

Sony a mis 80 millions de dollars sur la table et pousse le film en IMAX et en salles premium. Les projections nord-américaines tournent autour de 45 à 60 millions de dollars pour le week-end d'ouverture, avec un démarrage mondial qui pourrait dépasser les 100 millions. Le meilleur lancement de la saga au cinéma reste à ce jour Resident Evil : Afterlife et ses 26,6 millions de dollars en 2010, autant dire que le plafond de verre devrait sauter sans forcer.
En France, nos pronostics box-office de la semaine tablent sur 200 000 à 250 000 entrées pour le démarrage, dans une semaine sans concurrence sérieuse. Évanouis avait dépassé les 280 000 entrées sur sa première semaine, Cregger part cette fois avec une marque que les joueurs connaissent par cœur.

Bryan, coursier médical joué par Austin Abrams, n'est ni Leon ni Jill, le réalisateur a bâti son film autour d'un personnage inédit plutôt que de dérouler le catalogue Capcom. Nous avions détaillé ce choix et le reste du casting la semaine dernière. Si le pari fonctionne, Sony tiendra enfin l'adaptation que sept films n'avaient jamais réussi à livrer.
Vous y allez ce soir ? Venez nous dire en commentaires si le film tient la route.



