La Femme de Ménage, c’est le carton du début d’année 2026. S’il arrive au bout de son exploitation, le film de Paul Feig est venu taper les 355 millions de dollars de recettes mondiales pour un budget initial de 35 millions. Un énorme succès qui amènera fortement une suite que personne ne veut voir : Les Secrets de la Femme de Ménage.
Parmi le casting, on y retrouve Sydney Sweeney, qui enchaîne les cartons à Hollywood, et Amanda Seyfried, grande figure du Hollywood des années 2000 et 2010. La comédienne est venue s’amuser un peu après l’enchaînement d’une filmographie assez riche et éclectique : Mamma Mia ! (2008), Time Out (2011), Mank (2020)...
Amanda Seyfried : productrice malgré elle

Ce succès total au box-office que personne n’a vu venir a en tout cas rapporté de jolis pactoles au casting. Si Sydney Sweeney a dû encaisser un beau chèque car elle était productrice de ce navet, Amanda Seyfried n’était qu’actrice mais a eu, semble-t-il, la bonne surprise de découvrir que son cachet était plus gros que prévu. Lors de son passage dans le Graham Norton Show, elle a détaillé un peu plus ce gain inattendu :
J’en étais productrice, et je ne le savais même pas. Je ne l’ai découvert qu’au bout de trois semaines. Je me suis dit : productrice exécutive ? Je n’ai jamais signé pour ça. J’ai alors appelé l’un des producteurs, Todd, et je lui ai dit : “Vous m’avez créditée comme exécutive.” Il m’a répondu : “C’est ce que ton agent a négocié.” Et là, je me suis dit : ce film a intérêt à être un succès ! Mais en réalité, c’était un « vanity crédit » [purement honorifique, ndlr], parce que je n’ai strictement rien fait pour produire ce film.
La comédienne a tenu à souligner la différence avec d'autres stars : « Ce que fait Margot Robbie, par exemple, c’est un vrai travail de développement, dès le tout début d’un projet. Moi, je suis juste arrivée, je me suis beaucoup amusée, et je suis repartie ! ».
La mécanique des "vanity credits" à Hollywood

Les « vanity credits » sont souvent donnés à des grosses stars qui portent les films. Blumhouse en est adepte. Beaucoup de grands acteurs dans les micro-productions de la firme ont un intéressement particulier sur les recettes en cas d’énorme succès. Exemple notable avec le premier American Nightmare (The Purge) en 2013. Porté par Ethan Hawke et Lena Headey, le long-métrage a été produit avec 3 millions de budget et a encaissé 89 millions au box-office. Le salaire était minime pour Hawke (près de 150 000 dollars), mais il aurait touché environ 3 millions après ses « vanity credits ».
Margot Robbie est une adepte de tout cela puisqu’elle s’investit à fond dans chaque long-métrage. L’exemple le plus représentatif : sa participation dans le Barbie de Greta Gerwig. Elle aurait fait de même dans le Hurlevent d'Emerald Fennell, sorti le 11 février 2026. Quant à Amanda Seyfried, elle sera bientôt à l’affiche du Testament d’Ann Lee de Mona Fastvold, au cinéma le 11 mars. Pour La Femme de Ménage 2, Paul Feig a récemment teasé une scène additionnelle pouvant préparer le terrain de la suite, sans doute prévue pour 2028.
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