Le cap a été officialisé le 3 juillet 2026 par le compte officiel du jeu, avec un message simple : Night City population: 40 million dreamers. Oui, 40 millions de rêveurs. Et probablement quelques millions de gens encore traumatisés par leur première partie sur PS4 fatiguée. La bonne époque.
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Le chiffre inclut les ventes du jeu de base, mais aussi les copies écoulées via Cyberpunk 2077: Ultimate Edition, le bundle qui embarque également Phantom Liberty. Un détail important, parce que ce n’est pas seulement le jeu de 2020 qui continue de se vendre: c’est surtout la version réparée, enrichie, dopée aux mises à jour et beaucoup plus proche de ce que CD Projekt Red voulait vendre à l’époque. Vous savez, avant que Night City ne se transforme en benchmark de bugs pour YouTube.
Une trajectoire corrigée avec le temps, après un départ chaotique
Ce nouveau palier confirme surtout l’une des trajectoires les plus improbables du jeu vidéo moderne. À sa sortie, Cyberpunk 2077 était le symbole du lancement trop ambitieux, trop pressé, trop marketé. Six ans plus tard, le même jeu s’offre un chiffre de ventes massif, porté par ses patchs, l’extension Phantom Liberty, son Ultimate Edition, ses arrivées sur de nouvelles plateformes et une image largement reconstruite auprès des joueurs.

CD Projekt Red n’a pas laissé le jeu dormir dans un carton après le bad buzz. La preuve: l’univers Cyberpunk reste alimenté. L’update 2.3 a ajouté AutoDrive, les taxis Delamain, de nouveaux véhicules, de nouvelles quêtes et des options supplémentaires pour le mode Photo. Le jeu est aussi arrivé sur Mac, Nintendo Switch 2, Xbox Game Pass, et a reçu une mise à jour PS5 Pro. Bref, Night City n’est plus seulement un souvenir de launch foireux: c’est devenu un produit qui vit encore, ce qui est rare dans une industrie où certains jeux-service meurent plus vite qu’un PNJ à l'IA douteuse.
Un univers qui s'étend au-delà du monde vidéoludique
Et CD Projekt Red a déjà prévu la suite du braquage. Cyberpunk: Edgerunners 2 arrive sur Netflix à l’automne 2026, avec une nouvelle histoire standalone, un nouveau casting et une ambiance annoncée comme plus brutale. Le studio continue donc de capitaliser sur ce qui a probablement sauvé Cyberpunk auprès d’une partie du public: son univers. Parce que oui, derrière les bugs, les polémiques et les excuses, il y avait quand même Night City. Et Night City, quand elle ne fait pas crasher une console, sait vendre du rêve.

Avec 40 millions de copies vendues, Cyberpunk 2077 n’est plus seulement “le jeu qui s’est relevé”. C’est désormais l’un des plus gros cartons de CD Projekt Red, un pilier durable pour la suite de la licence, et un rappel assez cynique que dans le jeu vidéo, une catastrophe industrielle peut parfois finir en success story. À condition d’avoir du temps, de l’argent, des patchs… et une communauté assez patiente pour revenir vérifier si les choses méritent à nouveau leur attention.
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