Le 2 décembre, un jour pas comme les autres !
L’histoire de France, des Dynasties royales à une République en passant par un Empire, . Le 2 décembre est une journée tricolore, il est le symbole de la puissance napoléonienne et française. Une époque troublée, ou les rois tremblaient de peur en entendant le simple mot « guillotine ».
En 1804, constitue une armée forte de 200 000 hommes qui gagnera son nom de l’année suivante. Initialement forgée pour traverser la manche et envahir l’, revoit ses plans suite à la création d’une qui implique l’ , L’ et la , sous la bienveillance de l’ qui finance de son or les différents alliés de la coalition. Le but de la manœuvre étant de ralentir les progressions de la sur l’ (qui vient de perdre la République de Gênes et le duché de Parme) ainsi qu’en .
n’est pas la seule victoire de , heureusement. Cela dit, elle a quelque chose que les autres n’ont pas. C’est a priori, la seule bataille ou a pu choisir son terrain et mener à bien son plan afin d'amener l’ennemi où il le souhaitait, le reste sont des batailles de rencontre ou de forçage de position (l’ennemi préférait attendre sagement le mouvement des troupes françaises).
Après neuf heures d’affrontements sanglants, , mettant un terme à la troisième coalition et laissant l’Angleterre « invaincue » (celle-ci n’ayant pas voulu affronter Napoléon).
La campagne qui mena la grande armée de jusqu’à Austerlitz ainsi que la bataille, est considérée comme un chef d’œuvre tactique et est encore enseignée dans les écoles militaires françaises.
Les Français comptent . Les alliés comptent. Ils déplorent également la perte de 45 drapeaux, remis aux maires de Paris dans une cérémonie au château de Schönbrunn. Ils iront orner la cathédrale Notre-Dame de Paris pendant un mois avant d’être placés à la voûte de l’église Saint-Louis des Invalides.
