GeeksLands soutient Octobre Rose, le mois de sensibilisation au dépistage du cancer du sein. S'informer sur le dépistage
GEEKSLANDS

L'actualité du cinéma, des séries et des jeux vidéo, avec des analyses et des critiques signées.

Média indépendant fondé en mars 2016. 7 576 articles publiés. Rencontrez la rédaction.

10 ans de GeeksLands

Rubriques

  • Cinéma
  • Streaming
  • Jeux
  • Bande Annonce
  • Tech de Geek
  • Top
  • Analyse

Repères

  • Guides des sagas
  • Box-office France
  • Calendrier des sorties
  • Compte à rebours
  • Dossiers
  • Recherche

Le média

  • À propos
  • La rédaction
  • Charte éditoriale
  • Signaler une erreur
  • Nous rejoindre
  • Publicité
  • Community
  • Le Brief, les archives

Nos univers

  • MCU
  • Marvel
  • DC Comics
  • Spider-Man
  • Star Wars
  • PlayStation
  • Game of Thrones
  • X-Men
  • Grand Theft Auto
  • IA
  • Apple TV+
  • James Bond

Le Brief

L’essentiel de la semaine, chaque dimanche.

Ciné, séries et jeux vidéo en 5 minutes. Gratuit.

© 2026 GeeksLands. Tous droits réservés.

  • Mentions légales
  • Cookies
  • Contact
  • Flux RSS

Site conçu et développé par webperrot.com

GEEKSLANDS
GEEKSLANDS
Ajoute-nous
GEEKSLANDS
Guides
Ajoute-nous
  1. Accueil
  2. ›
  3. Cinéma
  4. ›
  5. Valérian et la Cité des mille planètes - La critique
CritiqueCinéma

Valérian et la Cité des mille planètes - La critique

Notre critique sur le film "Valérian et la Cité des mille planètes" de Luc Besson.

MathieuRédacteur cinéma
Ajoute-nous sur GoogleAjoute-nous
31 juillet 2017
  • 4 min de lecture
  • Avec Valérian et la Cité des mille planètes, tu sais déjà que tu vas avoir affaire à un film qui va diviser, la faute au schisme radical entre les avis positifs et négatifs que provoque le nom « Besson » sur chacun de ces longs-métrages. Valérian est surtout, à n’en pas douter, le projet le plus ambitieux d’EuropaCorp, la société mère du réalisateur français (190 millions de dollars environ). La stratégie du studio semble bien coller, car, en proposant des projets plus modestes financièrement parlant (Lucy), EuropaCorp récupère des liquidités intéressantes pour monter de plus gros projets. Pour entrer dans le vif du sujet, je tiens à préciser que je ne connais pas l’univers des bandes dessinées de Christin et Mézières et que, du coup, je me baserais uniquement sur l’objet cinématographique proposé par Besson pour étayer mon jugement.

    Valérian n’est pas honteux, loin de là, mais il n’est pas non plus exempt de tout reproche. En effet, le film est une colossale réussite visuelle. Besson semble bien magnifier ses décors et le design de ses créatures pour former un « tout » ultra-crédible à l’écran.

    La scène d’introduction des créatures d’Alpha est formidable, avec notamment le « space oddity » de David Bowie en arrière-plan sonore. Besson réussit globalement bien ses 40 premières minutes où il parvient à créer un univers riche et novateur avec des créatures délurées qui popent de partout. On se prend au jeu et on se laisse bercer au rythme de ces découvertes. Valérian prend ici l’aspect d’un film contemplatif, celui d’introduire un univers au dépend d’un fil narratif défini.

    Le Brief, chaque dimanche

    L’essentiel ciné, séries et jeux vidéo en 5 minutes.

    Mais le réalisateur se perd dans un imbroglio total avec la deuxième partie du film. Il tente de proposer une intrigue ultra-convenue et peu crédible, qui fait perdre l’impact qu’il avait réussi à créer avec les 40 premières minutes. D’un univers étendu particulièrement riche, on passe à une enquête téléphonée et déjà grillée d’avance tellement le méchant nous est introduit avec d’énormes sabots.

    Ce parti-pris opposé grille aussi certains carcans du récit qui auraient mérité d’être développés (L’espèce de Jabba le Hutt version Besson promet par exemple de retrouver et tuer Valérian, mais on n’a plus du tout la présence de cette menace dans la suite du film). Ensuite, le choix de pouvoir visiter dans ce désert une ville en réalité virtuelle est excellent, mais on n’a aucune explication quand à son emplacement réel, du coup on a le sentiment que toute cette scène dans le désert est fictive et sans intérêt pour poursuivre la narration.

    L’heure et demie qui suit est tellement détachée du film en soit, Besson propose des tranches d’actions vraiment sympathiques, mais passe cruellement sous silence leurs densités dramatiques. Lors de la scène de combat chez des créatures pour sauver Laureline, Valérian créé un incident diplomatique au sein d’Alpha qui n’a non plus, aucune répercussion. Préoccupé par son fil rouge narratif convenu et capillotracté, Besson écrase des bribes de sous-intrigues qui auraient pu intelligemment introduire son Valérian 2.

    Le scénario est donc le problème central du film. Besson est un bon réalisateur, mais pas un bon scénariste. En plus de ces incohérences et de ces problèmes de narration, il rend la relation entre Valérian et Laureline particulièrement mal écrite. Les dialogues foireux s’alignent et n’aident pas un Dane Dehaan particulièrement médiocre tandis que Cara Delevigne crève l’écran par son utilisation subtile et sarcastique de son jeu. Les autres acteurs souffrent de l’absence de considération qu’a le scénario de Besson à leur égard. Ethan Hawke ne sert à rien, Rihanna non plus, Clive Owen est ultra-stéréotypé et Alain Chabat à un look d’enfer, mais apparaît pendant 5 minutes.

    C’est donc ça Valérian, une proposition de cinéma visuellement intéressante et novatrice sur quelques points, mais hachée par un scénario convenu, trop stéréotypé et particulièrement mal organisé. Dommage !

    Le Brief · newsletter gratuite

    Ne rate plus rien. Un mail, chaque dimanche.

    Les actus ciné, séries et jeux vidéo de la semaine, triées par la rédaction. Cinq minutes de lecture, désinscription en un clic.

    Gratuit, 5 min de lectureLire les anciens numéros
    Tu nous lis depuis Google ?Ajoute GeeksLands à tes sources préférées
    Partager cet article
    XFacebookLinkedInWhatsAppTelegram

    ★ Autres critiques

    Dans tes rêves sur Netflix : Critique d'un film d'animation qui fait du bien

    Note : 7.5/10

    The Social Reckoning : Aaron Sorkin signe un très grand film sur Facebook

    Note : 8.5/10

    Portée disparue sur Apple TV : un thriller australien angoissant et un sans-faute d'acteurs

    Note : 8.5/10

    Blow a 25 ans : le plus beau rôle de Johnny Depp, bien avant les pirates

    Note : 10.0/10

    À lire aussi

    Lucy sur TF1 : le blockbuster de Luc Besson entre succès et vide sidéral

    31 janv. 2026

    Ces films qui ont tué leurs studios : autopsie de 6 naufrages hollywoodiens

    28 janv. 2026

    Dracula de Luc Besson : Comment le film a-t-il été financé ?

    30 juil. 2025
    📸
    GEEKSLANDS
    Oups ! L'image a disparu

    Luc Besson a déjà oublié le fiasco Valérian et veut refaire un blockbuster de SF

    2 sept. 2023