Avec Valérian et la Cité des mille planètes, tu sais déjà que tu vas avoir affaire à un film qui va diviser, la faute au schisme radical entre les avis positifs et négatifs que provoque le nom « Besson » sur chacun de ces longs-métrages. Valérian est surtout, à n’en pas douter, le projet le plus ambitieux d’, la société mère du réalisateur français (190 millions de dollars environ). La stratégie du studio semble bien coller, car, en proposant des projets plus modestes financièrement parlant (Lucy), EuropaCorp récupère des liquidités intéressantes pour monter de plus gros projets. Pour entrer dans le vif du sujet, je tiens à préciser que je ne connais pas l’univers des bandes dessinées de Christin et Mézières et que, du coup, je me baserais uniquement sur l’objet cinématographique proposé par Besson pour étayer mon jugement.






