Aujourd’hui sort le long-métrage Primate en France, réalisé par Johannes Roberts avec Johnny Sequoyah, Jessica Alexander et Victoria Wyant dans les rôles principaux. Vous avez forcément dû déjà entendre parler de ce film d’horreur puisqu’il est viral aux États-Unis.
Le pitch est simple : Ben, un chimpanzé domestique, se fait mordre par un animal et se voit transmettre la rage. Il devient alors sacrément sanguinaire et se met à vouloir démolir tout le monde dans sa villa de vacances, façon Donkey Kong. Interdit aux moins de 16 ans, le film promet un gigantesque festival de gore et d’exécutions graphiques, renforcé par des effets visuels artisanaux avec très peu de CGI. Pour les plus sensibles, voici un petit guide rempli de spoilers pour vous prémunir des jumpscares et du gore.
Jumpscares : Un chimpanzé adepte de la surprise

Du côté des jumpscares, Primate semble assez sage. Les critiques détaillent qu’il y a beaucoup moins de sursauts que dans un Conjuring ou les productions Blumhouse. Pas de possession ni de surnaturel ici : l’objet des sursauts, c’est le chimpanzé. Voici les quatre moments clés rapportés par les critiques avec spoilers pour vous préparer psychologiquement :
La scène de la cuisine : L'héroïne fouille les placards pour trouver une arme. Dans un silence total, Ben traverse brutalement une porte de placard haute juste devant son visage. C'est un "stinger" sonore très efficace.
Le faux espoir dans le couloir : Un personnage pense avoir enfermé le singe et reprend son souffle contre un mur. Ben surgit alors du conduit d'aération juste au-dessus de lui, avant d'enchaîner sur une action gore.
La caméra thermique : Les personnages scannent une pièce noire avec une tablette. Après un premier balayage vide, le deuxième révèle le singe à quelques centimètres de l'objectif, lâchant un cri bien rigolo.
Le miroir sale : Un personnage tente de repérer Ben derrière lui via un miroir, mais ce malin de singe pète une vitre à côté de lui, jouant sur une tromperie visuelle.
Le contenu de ces scènes est à prendre avec des pincettes mais à été recoupé à partir de nombreuses critiques Américaines avec spoilers et de nombreuses scènes ayant fuité sur les réseaux sociaux.
Un festival de gore : Mutilations et crânes fracassés

C’est sur le plan du gore que le film est le plus costaud. Johannes Roberts laisse libre cours à des scènes de mutilation faciale assez hardcores :
Arrachages multiples : Dans une séquence à la colorimétrie rouge, Ben arracherait la mâchoire d’un personnage. D'autres fuites sur internet montrent un personnage se faisant arracher une partie du visage et un autre se faire scalper le cuir chevelu.
Chutes mortelles : Un protagoniste, en tentant de pousser le singe, tombe d’une falaise et s’écrase la tête contre les rochers.
Fracas osseux : Plusieurs fois, le singe fracasserait le crâne de victimes à coups de pierres, avec un travail sonore appuyé sur les os qui craquent. Une autre victime se fait tabasser à mort dans une voiture.
Le final : Ce pauvre Ben finit par mourir en se faisant empaler suite à une chute d’un balcon.
Cette fiesta de sang, de tripes et d’os pétés est à retrouver en salles pour les plus courageux dès aujourd'hui, ce 21 janvier 2026.
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