Le dernier film de Ridley Scott avec Jacob Elordi et Margaret Qualley est bien en train de se ramasser la figure au box-office mondial. Produit pour plus de 80 millions de dollars — et encore, les estimations semblent bien variables et montent parfois jusqu’à 110 millions —, le film cumule pour l’instant 37,6 millions de dollars de recettes. Un gros raté qui vient agrémenter le palmarès des fiascos du cinéaste.
Mis à part Seul sur Mars, rien n’a vraiment retrouvé un tel niveau de succès : House of Gucci, Napoléon, Le Dernier Duel et même Gladiator II n’ont pas été les succès escomptés. Forcément, ils sont beaucoup à penser que Ridley Scott, 88 ans, doit enfin accepter la retraite… Que nenni.
Ridley Scott ne compte clairement pas prendre sa retraite

Le féru de travail bosse déjà sur une nouvelle adaptation de L’Île au trésor de Robert Louis Stevenson, avec Hugh Jackman dans le rôle de Long John Silver. Gladiator 3 serait également toujours à l’étude malgré les rumeurs — depuis démenties — disant que Ridley Scott n’avait pas forcément apprécié l’investissement et le travail de Paul Mescal dans le deuxième opus.
Et parmi les détracteurs du film, on a un profil assez drôle en la personne… de Fabien Onteniente. Un des pires cinéastes français, qui a réussi à inventer le concept de la comédie sans ligne narrative définie — j’ai nommé les divins Camping 3 et All Inclusive. Bon allez, il reste peut-être ses premiers films qui peuvent le défendre.
Dans tous les cas, auprès de l’émission Tous les goûts sont permis de Frédéric Beigbeder sur RTL, Onteniente s’est lâché au sujet de The Dog Stars et Ridley Scott, sortant la sulfateuse. Et on peut l’affirmer clairement, le cinéaste est un bien meilleur punchliner et analyste du cinéma que faiseur. Mais évidemment, cela ne concerne que notre avis.
Fabien Onteniente sort la sulfateuse contre The Dog Stars

Voici ce qu’il a répondu quand on lui demande si Ridley Scott ne ferait pas mieux de rendre son tablier :
« Et on ne peut pas se permettre de le dire, nous. Non. C’est à lui de prendre cette décision sage. Bien sûr. Mais pour ce film de science-fiction, post-cata, il a convoqué de beaux acteurs. On est en 2035, une pandémie a décimé le monde. Et le problème du film post-cata, c’est que la lisière est ténue avec la cata. Et là, on est un peu dans la cata. […] On se fait beaucoup chier quand même. »
En attendant, si vous voulez aller le voir, dépêchez-vous. Comme il enregistre 316 548 entrées en trois semaines d’exploitation, il risque de rapidement disparaître des salles françaises.







