Loin de l'esprit bon enfant des longs métrages Disney, et dans la continuité de Big Mouth, version trash de la puberté à l'américaine qui introduisait les monstres hormonaux, sorciers de la honte et autres chats de la dépression, on suit ici le quotidien des dits "monstres" dans leur monde, et le notre. Toujours avec le même humour décalé et grinçant, et son équipe reviennent avec ce spin-off de qui est, bien évidemment, à destination d'un public averti.








