Tel Louis de Funès dans la Grande Vadrouille (chacun ses références), Ubisoft a caché son jeu. Il est arrivé à l'E3 avec un tiroir plein de nouvelles licences, inattendues, peu motivantes ou carrément intrigantes. C'était l'E3 2017 d'Ubisoft et c'est réussi, mais pas parfait.
Dès le départ, Ubisoft aligne la cartouche Mario+Rabbids : Battle Kingdom. Dès le départ, crochet d'Ubisoft qui frappe fort. La salle s'enflamme, il faut aimer, mais c'est Nintendo, forcément ça parle aux nostalgiques. Et là, l'improbable se passe, Miyamoto arrive. Accueillir le sage Shigeru sur sa scène, papa de Mario, Zelda et compagnie, faut quand même être un poids dans le monde vidéo ludique.






