On est sans doute tous d’accord pour dire que La Casa de Papel, malgré son succès mondial planétaire, a fini par traîner en longueur sur cinq saisons. Entre intrigues étirées et ficelles scénaristiques parfois trop grosses pour être crédibles — qui a oublié la scène "foutoir" de la saison 4 où l'agent Gandia, seul au milieu d'un couloir, esquive miraculeusement les rafales de quatre braqueurs ? — la série a parfois flirté avec l'absurde.
Pourtant, il fallait épuiser le filon jusqu'à la dernière goutte. Après la viralité épuisante du morceau Bella Ciao (on se souvient de la version de Vitaa et Maître Gims dont on aurait pu se passer), le showrunner Alex Pina et Netflix ont surtout réalisé une erreur stratégique majeure : la gestion du cas Berlin.
Le regret de la Saison 2 : Le sacrifice de Berlin

Appelons un chat un chat : faire de ce personnage un être aussi ambivalent, touchant et charismatique (grâce à l'interprétation magistrale de Pedro Alonso), pour le doter d’une maladie incurable et le faire se sacrifier dès la fin de la saison 2, était un choix terrible. Un regret tel que la série a dû user de flashbacks à outrance pour maintenir Pedro Alonso à l'écran.
C'est ainsi qu'est né Berlin, le spin-off. Situé bien des années avant le braquage de la Fabrique de la Monnaie, la première saison avait su séduire en misant tout sur la cool-attitude et le panache de son protagoniste.
Saison 2 : Berlin et la Dame à l’Hermine

Bonne nouvelle pour les fans : la bande-annonce de la suite est tombée hier. Intitulée Berlin et la Dame à l’Hermine, cette nouvelle saison tient en deux mots : Braquage et Léonard de Vinci.
On y retrouve tout l'ADN de ce qui fonctionne : Le charisme de Pedro Alonso, toujours aussi solennel et magnétique, l'action rythmée et stylisée et l'élégance d'un casse artistique de haut vol.
Un bon moment en perspective sur Netflix, qui semble avoir trouvé la formule pour faire vivre l'univers de La Casa de Papel sans les lourdeurs de ses dernières saisons. Arrivée sur nos écrans de streaming le 15 Mai 2026.
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