Le remake de The Legend of Zelda: Ocarina of Time sortira toujours le 5 novembre, en exclusivité sur Switch 2. En attendant, son site officiel japonais, en ligne depuis le Direct anniversaire de Zelda mais que la presse anglophone vient seulement de remarquer, en montre bien plus que la présentation, avec la Caverne Dodongo, le Temple de la Forêt, trois boss et une pleine besace d'objets.
Le « pas de retard » qui circule depuis ce matin chez nos confrères américains mérite tout de même un astérisque. ScreenRant, qui reprend Vice, s'appuie sur une phrase du rapport financier publié par Nintendo début août (« The Legend of Zelda: Ocarina of Time also in 2026 », autrement dit « également en 2026 »). Ce document précède d'un mois le Direct qui a fixé la date, si bien qu'il ne dit rien de neuf. L'éditeur ne publiera pas d'autre bilan avant ses résultats semestriels, attendus le 5 novembre, le jour même où le jeu arrive en boutique. Actionnaires et joueurs auront donc rendez-vous le même jeudi.
Rien n'indique pour autant un glissement. La fiche japonaise affiche toujours « 2026.11.5 [THU] » et les précommandes tournent sur le Nintendo Store français à 59,99 euros en téléchargement, 69,99 euros en boîte. Un jeudi, donc, comme nous l'avions parié quand nous écartions la date de sortie fuitée par un revendeur suisse. Nous le voyions seulement un peu plus tard, fin novembre.
Arbre Mojo, Caverne Dodongo et Temple de la Forêt au programme du site japonais
Découpé en cinq chapitres comme un vieux livret de cartouche, le site passe en revue la Forêt Kokiri, le Village Goron, le Domaine Zora, la Forteresse Gerudo et le Bourg d'Hyrule. Saria, Darunia, la princesse Ruto, Impa et Sheik ont chacun leur vignette, tout comme Kaepora Gaebora, la chouette dont des générations de joueurs ont réécouté le sermon en tapant A trop vite.

La partie consacrée aux énigmes montre l'intérieur de l'Arbre Mojo, de la Caverne Dodongo, du Ventre de Jabu-Jabu et du Temple de la Forêt. Elle range les objets par âge, avec le lance-pierre des fées, le boomerang et le bâton Mojo pour Link enfant, puis le grappin, l'arc des fées et les bottes de plomb pour sa version adulte. Ces dernières annoncent le Temple de l'Eau sans le nommer, ce qui suffira à réveiller quelques vieux traumatismes.
Côté combat, la page ressort le ciblage Z et les conseils de Navi, puis trois boss que tout possesseur de la cartouche reconnaîtra au premier coup d'œil : la Reine Gohma et son œil unique, le Roi Dodongo, gueule grande ouverte face à Link enfant, ainsi qu'un dragon de flammes qui ressemble fort à Volvagia, le gardien du Temple du Feu. Nintendo Wire a aussi repéré dans les vidéos des Wolfos, des Lézalfos, des Beamos et des Stalfos.

Tout ce qui est montré suit la progression de 1998, sans donjon inédit en vue. Depuis l'annonce du remake en juin, Nintendo vend un jeu fidèle plutôt qu'une relecture, un bon pari pour un classique dont chaque couloir reste gravé dans la mémoire de ses joueurs. Reste à voir, manette en main, si la caméra libre et le saut sur un bouton dédié rendront ces donjons plus agréables sans en casser les énigmes, pensées pour un stick N64 et une caméra qui n'en faisait qu'à sa tête.
Les fans qui préfèrent l'ocarina en version symphonique noteront enfin que la tournée de concerts des 40 ans passera par la France, sans ville ni date pour l'instant, alors que les billets pour Londres, Stockholm, Édimbourg et Glasgow viennent d'être mis en vente.









