Après plusieurs incursions remarquées dans l’horreur et le survival, Johannes Roberts revient avec Primate, un film d’horreur indépendant qui mise sur un concept simple, une violence assumée et une efficacité brute. Entre série B décomplexée et pur divertissement de genre, le long-métrage s’annonce comme une petite surprise sanglante pour débuter 2026.
Un concept simple pour un carnage assumé

Après Resident Evil : Bienvenue à Raccoon City, 47 Meters Down et le survival Knowhere sur Netflix, Johannes Roberts s’apprête à frapper fort avec Primate, un petit film d’horreur indépendant pensé pour être aussi radical qu’efficace.
Le film suit Lucy, incarnée par Johnny Sequoyah, une jeune étudiante qui rejoint sa famille et ses amis dans un complexe de vacances ensoleillé. Elle y retrouve également Ben, son chimpanzé. Mais tout bascule lorsque l’animal est mordu par une créature atteinte de la rage et commence à massacrer sauvagement les vacanciers. Les vacances idylliques se transforment rapidement en véritable bain de sang.
Les premières images annoncent la couleur : budget modeste, décor quasi en huis clos, mécanique de film d’exploitation assumée et volonté claire de maximiser la rentabilité, notamment via une communication virale mettant en avant les réactions choquées des spectateurs en salle.
Une série B gore dans la droite lignée de Blumhouse

La mécanique du long-métrage singe (non, ce n’était vraiment pas fait exprès) clairement celle des productions Blumhouse Productions, connues pour Paranormal Activity, Insidious ou encore Sinister. Un cinéma d’horreur efficace, bourré de jumpscares, qui sait exactement ce qu’il veut offrir à son public - un grand huit de frisson et d'hémoglobine.
Prévu pour une sortie en salles le 21 janvier 2026 en France, Primate s’appuie sur un casting un peu méconnu avec Troy Kotsur, Jessica Alexander et Kevin McNally (Gibbs dans la saga Pirates des Caraïbes).
Les premiers avis de la presse internationale, tombés avant ceux de la presse française, sont globalement très enthousiastes :
« C’est tout simplement un concept de film d’horreur fun qui réussit son pari : 89 minutes d’évasion pure et de divertissement de genre totalement déjanté. » — FirstShowing.net
« C’est nerveux, sauvage et sans fioritures. En d’autres termes, c’est exactement ce pour quoi vous avez signé en achetant votre billet pour un film de monstres intitulé Primate. » — FandomWire
« Le film sait exactement où il va et assume totalement son parti pris, dans un déluge de mâchoires arrachées, de crânes fracassés et de poitrines transpercées. » — MovieWeb
« Grâce à ses méthodes à l’ancienne, ses effets spéciaux physiques bluffants et un suspense insoutenable, Roberts donne un véritable mordant à ce film d’attaque animale. » — Bloody Disgusting
« Des effets pratiques de créatures au sommet de leur art, avec un gore de très haute volée. Primate est un projet débridé qui vise haut et réussit pleinement son coup. » — Collider
La majorité des critiques s’accordent ainsi sur une série B pop, sanglante et efficace, véritablement effrayante, sans pour autant révolutionner le genre. Mais honnêtement, est-ce que quelqu’un attend réellement une révolution du cinéma d’horreur avec Primate ? Rien n’est moins sûr.
Rendez-vous en salles dans moins de deux semaines pour le découvrir.
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