GeeksLands soutient Octobre Rose, le mois de sensibilisation au dépistage du cancer du sein. S'informer sur le dépistage
GEEKSLANDS

L'actualité du cinéma, des séries et des jeux vidéo, avec des analyses et des critiques signées.

Média indépendant fondé en mars 2016. 7 587 articles publiés. Rencontrez la rédaction.

10 ans de GeeksLands

Rubriques

  • Cinéma
  • Streaming
  • Jeux
  • Bande Annonce
  • Tech de Geek
  • Top
  • Analyse

Repères

  • Guides des sagas
  • Box-office France
  • Calendrier des sorties
  • Compte à rebours
  • Dossiers
  • Recherche

Le média

  • À propos
  • La rédaction
  • Charte éditoriale
  • Signaler une erreur
  • Nous rejoindre
  • Publicité
  • Community
  • Le Brief, les archives

Nos univers

  • MCU
  • Marvel
  • DC Comics
  • Spider-Man
  • Star Wars
  • PlayStation
  • Game of Thrones
  • X-Men
  • Grand Theft Auto
  • IA
  • Apple TV+
  • James Bond

Le Brief

L’essentiel de la semaine, chaque dimanche.

Ciné, séries et jeux vidéo en 5 minutes. Gratuit.

© 2026 GeeksLands. Tous droits réservés.

  • Mentions légales
  • Cookies
  • Contact
  • Flux RSS

Site conçu et développé par webperrot.com

GEEKSLANDS
GEEKSLANDS
Ajoute-nous
GEEKSLANDS
Guides
Ajoute-nous
  1. Accueil
  2. ›
  3. Cinéma
  4. ›
  5. La Planète des Singes : Le Nouveau Royaume : Critique d'une dystopie décevante
CritiqueCinéma

La Planète des Singes : Le Nouveau Royaume : Critique d'une dystopie décevante

Après l'époustouflante trilogie orchestrée par Rupert Wyatt et Matt Reeves , notre cher César tire sa révérence, propulsant l'histoire 300 ans plus tard.

MathieuRédacteur cinéma
Ajoute-nous sur GoogleAjoute-nous
  • 8 mai 2024
  • Mis à jour le8 mai 2024
  • 3 min de lecture
Après l'époustouflante trilogie orchestrée par Rupert Wyatt et Matt Reeves, notre cher César tire sa révérence, propulsant l'histoire 300 ans plus tard. À cette époque, l'humanité est presque éteinte, les rares survivants sont des êtres primitifs asservis, tandis que les singes règnent en maîtres dans des tribus claniques. Noa, un primate aussi charismatique qu'un leader de boy band, part en mission pour sauver sa tribu, capturée par un empereur singe qui a usurpé, assez maladroitement, l'héritage de César. En chemin, Noa rencontre Mae (Freya Allan), une humaine étonnamment astucieuse. Wes Ball prend les rênes de ce projet, mais semble servir un réchauffé de "Suprématie" (2017), sans en capturer l'essence. Le film suit Noa dans son périple héroïque, rassemblant des alliés pour libérer sa tribu des griffes d'un despotisme simien. Wes Ball, héritier d'une saga légendaire, semble submergé par le poids de la responsabilité, optant pour la prudence en livrant ce que les fans pourraient attendre, sans y ajouter sa touche personnelle. Visuellement, le film est impeccable avec des décors somptueux qui témoignent d'un souci du détail remarquable. Cependant, le scénario manque de la profondeur nécessaire pour soutenir la richesse visuelle. Tout est sacrifié sur le scénario MacGuffin : titiller l'attente du spectateur avec ce concept du bunker qui contient des années de savoir humain. Au milieu de tout ça, un despote, des singes asservis pour construire un barrage, un Noa qui intéresse le méchant... Tout comme Suprématie tiens donc. Techniquement, le film peine à tisser des subtilités narratives qui enrichiraient l'univers. Les arcs des personnages sont prévisibles et manquent d'innovation. Mae offre un semblant de complexité, mais reste sous-utilisée, tandis que Noa semble être une version diluée de César, privée de la nuance et de l'audace qui caractérisaient le leader original. Le Roi Proximus, quant à lui, n'est qu'une pâle imitation de Koba, avec une ambition démesurée et un manque de subtilité flagrant. Ce road-movie simien, en dépit de ses ambitions, échoue à captiver, évoquant une succession de scènes ennuyeuses sans véritable enjeu émotionnel ou philosophique. "Suprématie" offrait des confrontations épiques et des dilemmes moraux poignants, tandis que "Nouveau Royaume" semble se contenter de dérouler son histoire autour de simples confrontations et d'une fin ouverte qui laisse le spectateur sur sa faim, s'interrogeant sur la pertinence de l'aventure. On en vient à regretter la présence des protagonistes humains (et des antagonistes comme celui de Woody Harrelson). Les dilemnes moraux sont eux aussi aux abonnés absents. En résumé, ce dernier volet de la "Planète des Singes" s'étire sur 2h25 et, malgré un emballage soigné, livre peu de substance nouvelle, transformant ce qui aurait pu être un renouveau spectaculaire en un divertissement agréable mais superficiel. Un film qui vous fera peut-être plus réfléchir à votre prochaine pause popcorn qu'à la complexité de ses personnages. Aussitôt vu aussitôt oublié, et c'est bien dommage.
Le Brief · newsletter gratuite

Ne rate plus rien. Un mail, chaque dimanche.

Les actus ciné, séries et jeux vidéo de la semaine, triées par la rédaction. Cinq minutes de lecture, désinscription en un clic.

Gratuit, 5 min de lectureLire les anciens numéros
Tu nous lis depuis Google ?Ajoute GeeksLands à tes sources préférées
Partager cet article
XFacebookLinkedInWhatsAppTelegram

★ Autres critiques

Malfaisante : Jessica Chastain dans un film d'horreur grotesque et raté

Note : 1.5/10

Dans tes rêves sur Netflix : Critique d'un film d'animation qui fait du bien

Note : 7.5/10

The Social Reckoning : Aaron Sorkin signe un très grand film sur Facebook

Note : 8.5/10

Portée disparue sur Apple TV : un thriller australien angoissant et un sans-faute d'acteurs

Note : 8.5/10

À lire aussi

📸
GEEKSLANDS
Oups ! L'image a disparu

Kingdom of the Planet of Apes : Un impressionnant nouveau trailer

12 févr. 2024
📸
GEEKSLANDS
Oups ! L'image a disparu

La Planète des Singes : Nouveau Royaume : Le réalisateur promet un film dans la même veine que Star Wars

21 nov. 2023
📸
GEEKSLANDS
Oups ! L'image a disparu

La Planète des Singes : Nouveau Royaume : Un premier teaser très fort !

2 nov. 2023

La Planète des Singes 5 : La suite est confiée à Matt Shakman (4 Fantastiques)

7 mai 2026