Il y en a eu, des projets osés et carrément audacieux lancés par Taika Waititi. Le cinéaste néo-zélandais nous a par ailleurs fourni la duologie très décriée Thor : Ragnarök, puis le nullissime Love and Thunder. Mais on a également eu l'encensé Jojo Rabbit, ainsi que des preuves non mémorables de son jeu d'acteur en dessous du niveau de la mer, avec son rôle de méchant dans le Free Guy de Shawn Levy.
Dès lors, il a surtout été associé à des projets et aux rumeurs qui en découlent. Initialement associé à Thor 5, il est maintenant envoyé avec insistance du côté de Star Wars, même si son projet n'avance pas du tout.
Le voilà donc chargé de la mise en scène de Klara et le Soleil, adaptation du roman du même nom de Kazuo Ishiguro. Dans une comédie de science-fiction aux allures de Detroit: Become Human, Jenna Ortega incarne un robot domestique chargé de tenir compagnie à une jeune fille malade qui doit rester à son domicile.
Klara et le Soleil : les premières critiques sont catastrophiques

Une comédie qui s'est faite discrète d'un point de vue promotionnel, avec une seule bande-annonce en juin montrant Jenna Ortega, Amy Adams ou encore Steve Buscemi au casting.
Le film sort chez nous très bientôt, le 21 octobre 2026, ce qui fait que Klara et le Soleil a déjà pu connaître son avant-première à Londres.
Et il semblerait que les premiers retours critiques soient catastrophiques :
« Le livre parlait de ce qui fait que nous sommes fondamentalement nous, aujourd'hui comme demain. Le film, lui, parle du pouvoir de l'amour et de l'amitié. Sacré déclassement. »
— The Independent
« Ce film est un cas désespéré, mensonger et moralement glissant, bourré de sentimentalisme digne d'un téléfilm Hallmark. »
— The Times
« Douloureusement à côté de la plaque et difficile à prendre au sérieux, Klara et le Soleil pourrait bien être le film le plus puéril de l'année. »
— The Telegraph
« Klara et le Soleil est un film de pseudo-science-fiction vide, qui attend de son public qu'il rie à son humour pas drôle tout en essuyant une larme devant son pathos passif-agressif. »
— The Guardian
Un score de 23/100 sur Metacritic pour Taika Waititi

De quoi largement faire consensus contre lui. Metacritic lui attribuait également, au lendemain de son avant-première, la note pourrie de 23/100.
Un sacré camouflet pour Jenna Ortega, que l'on retrouvera néanmoins dans l'intrigant The Great Beyond de J. J. Abrams, en septembre 2027, avec Glen Powell.
Et c'est le projet qui nous titille le plus tant il est totalement original.







