Une quête spirituelle loin de l'optimisme de Kal-El

Après le succès un peu en demi-teinte du nouveau Superman de l’ère James Gunn chez DC (618 millions de dollars de recettes internationales au box-office), c’est désormais à Craig Gillespie et Milly Alcock de rentrer en poste avec Supergirl. La cousine de Superman a d’ores et déjà dévoilé dans ses différents trailers son côté désabusé et plus dark que l’optimisme niais de Kal-El, prouvant que ce Supergirl aura une tonalité totalement différente.
Ayant connu la fin apocalyptique de Krypton et l’extinction des siens, le monde de Kara ne repose que sur Krypto, son toutou. Mais son toutou se prend une flèche magique et il faut le sauver avant qu’il ne rejoigne le paradis canin. Plus une quête de soi spirituelle qu’un véritable film avec fil rouge narratif — Supergirl compte bien poursuivre de poser les bases. Et cela tombe bien puisque la durée du film prouve que DC ne comptait pas vraiment s’éterniser dessus.
Le film le plus court du DCU : efficacité ou restriction budgétaire ?

En effet, il s’agira du film DC le plus court depuis Birds of Prey qui a duré à peine 1h49. Dans une interview accordée à Collider, Craig Gillespie a annoncé que Supergirl durera 1h50, générique compris. En comparaison, le Superman de l’année dernière arborait une durée un peu plus « normale » de 2h09.
Une durée qui fait écho au fait que des sources avaient précédemment annoncé une réduction drastique des budgets alloués aux films DC, parlant d’une enveloppe d’un peu plus de 100 millions de dollars pour Supergirl. La durée plus réduite du long-métrage peut avoir ses bons côtés en un sens : à savoir éviter de s’épancher sur du superflu et rentrer plus vite dans son sujet. En attendant, rendez-vous le 1er juillet 2026 pour retrouver Milly Alcock en Supergirl… Jason Momoa en Lobo… Et Krypto en Krypto.
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