Je suis partisan de dire qu’Albert Dupontel est beaucoup trop fort : c’est une de nos valeurs sûres dans le cinéma français, capable de nous fournir de très intelligentes comédies absurdes, cyniques et magnifiquement bien écrites et mises en scène.
Au revoir là-haut est un chef-d’œuvre, Adieu les cons est un pamphlet social très aiguisé et intelligent et les films du cinéaste lors de ses débuts sont toujours aussi chouettes.
En revanche, j’ai pas compris Second Tour, qui n’était ni drôle, ni fin mais extrêmement gênant. C’est pour cela que lorsque j’ai entendu parler de ce Il faut brûler Maman, j’ai tout de suite senti que notre bon vieux Albert faisait son come-back.
Un pitch exceptionnel pour une comédie noire

Le pitch est exceptionnel pour une comédie bourrée d’humour noir. On a également un gros casting talentueux avec Albert Dupontel, Louise Coldefy, Artus et Julia Piaton.
Le synopsis officiel précise que deux sœurs et un frère se retrouvent pour les funérailles de leur mère et doivent assurer eux-mêmes tout le protocole funéraire puisque le personnel est en grève. Autrement dit : comment réussir à se mettre d’accord pour brûler Maman ?
La bande-annonce sent le Dupontel à plein nez

Et la bande-annonce n’en démord pas, c’est absurde, avec toujours la colorimétrie qui faisait la sève d’Adieu les cons, et des comédiens qui s’en donnent à cœur joie, à commencer par un Artus en roue libre.
Si vous avez hâte comme moi de voir le machin, il sort le 11 novembre prochain.
Cool, c’est lors d’un jour férié.

