De Vermines à Evil Dead : l'ascension fulgurante de Sébastien Vanicek

Sébastien Vanicek a fini de nous préparer une probable dinguerie… Après le très réussi Vermines — son film d’horreur sur les araignées pas gentilles qui avait épouvanté le cinéma français et lui avait ouvert les portes du cinéma horrifique mondial —, il a pu réaliser son Evil Dead, sobrement intitulé Burn, avant le Evil Dead : Wrath en 2028 signé Francis Galluppi.
Evil Dead reste un terrain de jeu pour des cinéastes qui explorent leurs possibles, affinent leur esthétique et développent encore un peu plus leur savoir-faire. Le premier teaser du long-métrage avait été projeté en exclusivité au CinemaCon et ça avait choqué les foules (surtout une scène avec un lave-vaisselle). Vu le clin d'œil, il paraît évident que celui qui sort là tout de suite soit bien ledit trailer.
Un carnage esthétique et viscéral attendu pour l'été

Et il est assez charmant parce que rempli de trouvailles assez singulières. Une esthétique sombre, poisseuse et crade, des effets visuels réussis, une ouverture qui donne le ton (une deadite avec un appui-tête de voiture figé dans la bouche et la gorge) et surtout un bon gros massacre carnassier. Sébastien Vanicek l’avait promis : il y aura moins de déluge d’hémoglobine. En revanche, préparez-vous à ce que Burn soit d’une violence folle jusqu’à plus soif. Rien que le final avant l'écran titre va vous donner des sueurs froides.
Que ce soit avec des visions cauchemardesques (la deadite qui bondit face caméra, les doigts coupés, la scène à la première personne), ça va aller vite et faire très mal aux esprits les moins avertis. Pour l’instant, le film n’a pas reçu de classification, mais on estime une très probable interdiction aux moins de 16 ans, comme pour le Evil Dead Rise de Lee Cronin. Rendez-vous au cinéma pour les plus courageux le 8 juillet 2026.
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